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Christelle Martin - architecte paysagiste

La soutenance orale du projet a permis de mettre le doigt sur des points maladroits du projet.

 

 

La digue

 


La demande d’insister sur l’utilisation de la digue a était mis en avant car son traitement est une bonne stratégie.

La question du franchissement de la digue est survenue: à 4 reprises le chemin de la digue est interrompu par la voie d’accès. La digue surplomble la voie et le niveau de celle-ci rejoint le niveau de la voie à chaque intersection.

 

 

Les jeux d’eau

 

La question de la gestion de l’eau en hiver s’est également posée: que se passe t’il en hiver avec les jeux d’eau et comment en tirer partie?

Les images du site enneigé montrent combien il est difficile de comprendre l’espace recouvert, l’ homogénéité perçue s’interrompt que lorsque l’espace est déneigé. En hiver, les rigoles pourraient s’alimenter avec une eau autre que les eaux de pluie,

l’eau de stockage des citernes mais cela irait à l’encontre du projet que de réceptionner les eaux de manière «naturelle».

En contre-partie de ce manque d’attrait en hiver, il est possible d’améliorer l’aménagement de la place publique de Tsanta Myerle qui est un projet à lui tout seul.

 

 

Les limites

 

La potentialité qu’il y ai une règle d’aménagement pour les limites à été abordée.

Tous les bâtiments possèdent une terrasse alors que certain rez-de-chaussée sont des commerces. Personnellement, j’ai craint que des règles engendrent la systématisation des lieux, qui peut-être intéressante quelques fois mais iraient à l’encontre du projet sur le site de Tsanta Myerle, bien que les règles ne signifient pas systématisation.

Les limites sont directement liées au soucis de proportion des commerces et des logements. L’éventualité que le quartier «sorte plus de terre» et la prescription de volumes plus grands devraient être pensé. Certains Raccards en Valais font jusqu’a 10m de haut. Cela permettrait également d’accueillir un nombre plus important de touristes.

Au départ Tsanta Myerle devait recevoir 500 lits chauds et après calcul, les volumes dessinés dans le projet et sur une moyenne de 12m²/personne, le quartier compte environ 300 lits chauds.

 

 

Faire l’impasse

 

La voie sans issue en haut du quartier est un vrai problème. Arriver quelque part où la route s’interrompt radicalement manque de savoir-faire.

La création d’une place-belvédère ne suffit pas. Les véhicules devraient pouvoir faire demi-tour. La voie pourrait se raccorder à la voie au niveau plus bas, mais sur forte pente. La voie pourrait se resserrer pour se transformer en sentier forestier, enfin même si les véhicules sont découragés, le piéton a l’opportunité de continuer sa promenade de manière plus sportive!

 

 

Les accès aux pieds de bâtiments

 

Chaque maison est desservie mais en tant qu’architecte paysagiste, ne devrions nous pas rompre ces mauvaises habitudes?

Les gens marchent que très rarement pour atteindre leur maison, mais ne serait t’il pas intéressant de montrer que l’espace existe aussi avant l’entrée de sa maison?

Le regret de ce projet et de n’avoir pas apporté des nouveaux modes de fonctionnement évitant l’utilisation de la voiture. Lorsque un habitat n’est pas relié directement à la route, des systèmes sur rails pourraient aider au transport des courses, du matériel de ski...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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